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Feel good et Créativité

le why cafe illustration citation 3
Bon matin!

J’ai souvent croisé « Le Why Café » dans les rayons de librairies. Ayant pour habitude de juger les livres par leur couverture, c’est avec un acharnement bête que je me suis appliquée à ne jamais acheter l’ouvrage…

C’est Tessa Paradis, la créatrice québécoise du jeu « Totem – le jeu qui fait du bien » qui m’a gentiment offert ce livre après qu’elle ait entendu parler de mon blog. Nous nous sommes rencontrées dans un café et c’est avec son énergie et son grand sourire qu’elle me confia:
« C’est mon livre préféré! Il a chamboulé ma vie! ».

Autant d’enthousiasme me poussa à feuilleter le bouquin durant mes trajets de métro jusqu’à ce que je ne puisse finalement plus le lâcher. Derrière une histoire très simple et un personnage principal un peu benêt se cachent des questionnements sur la vie qui résonnent longtemps après avoir refermé le livre.

Voici donc le résumé illustré du livre « Le Why Café », de John P. Strelecky:


le why cafe - resume du livre illustration blog

Qu’est-ce que ce livre m’a apporté?

L’auteur me demande pourquoi j’attendrais la retraite pour passer mes journées à faire ce que j’aime alors que je pourrais le faire dès maintenant.

Je pourrais choisir de donner plus d’importance au concept d’une vie idéale, qui comblerait ma raison d’exister, plutôt qu’une routine parfois insatisfaisante, mais qui m’offre la sécurité et l’assurance d’économiser pour ma retraite.

Après la lecture de ce livre, j’étais partagée entre un sentiment de joie enfantine (car finalement, mener sa vie idéale est simplement une motivation et un choix) et un sentiment d’urgence, de ne pas être à la bonne place, de rater quelque chose. Comme si je laissais filer ma vie à toute vitesse sans « honorer » ma raison d’être et ce, chaque jour.

Devrait-on vraiment tout plaquer pour s’enfuir loin de ce système de consommation malsain, dans une grotte en Laponie afin de s’adonner à sa passion de la sculpture sur glace, pour enfin expérimenter la plénitude et faire honneur à sa raison d’exister?
Mais déjà, quelle est ma définition d’une vie idéale? Qu’est-ce qui me passionne? Quel est mon but? Mon cerveau fume.

On respire

Je dois confier, pour ma part, que j’ai eu la chance de ressentir les frissons le long de ma colonne vertébrale il y a quelques mois alors que je me baladais sur le Mont Royal. Je réfléchissais ce jour-là à un moyen amusant d’exprimer ma créativité ailleurs que dans mon boulot, tout en apportant du réconfort dans ce monde de brutes.

L’idée d’un blog m’est soudain apparue plus claire que jamais et Goodie Mood prit forme rapidement. Créer des Mickeys pour réconforter l’Humanité: mon hyper-activité allait donc être rassasiée. J’ai trouvé un but à ma vie.
Et si je claquais mes économies de retraite dans un billet simple pour une île paradisiaque qui a le wifi, avec mon ordinateur sous un bras, mon mari sous l’autre?
Soudain, un doute m’assaille. Ma créativité aurait la lourde responsabilité de générer à elle seule les ressources pour subvenir à nos besoins.

En conséquence, m’éloigner du système afin de devenir créative à temps-plein transformerait ma passion en fardeau. La joie enfantine que j’éprouve à créer pourrait alors s’étioler pour faire place à une angoisse. L’angoisse de manger des pâtes au Ketchup jusqu’à la fin de mes jours aux Maldives… Et alors la spirale infernale de la frustration-consommation re-pointera le bout de son nez.

On fait quoi alors?

J’ai réfléchi à ma petite recette du bonheur en ce mois de novembre 2016 pour avoir une vie épanouie sans chambouler nos plans de retraite:

  1. Trouver un boulot dont la mission soit en accord avec nos valeurs personnelles
  2. Identifier l’activité qui nous comble de joie et donne (encore plus) un sens à notre vie
  3. Se réserver du temps pour s’adonner à sa passion, mettre en place un rituel, une méthode pour essayer d’être constant dans les moments réservés à cette activité

Enfin, se vanter un jour de tout avoir, telle une enfant capricieuse issue de la génération Y: Un boulot où mes 37,5 heures de travail servent à une cause en adéquation avec mes valeurs et qui offre la sécurité d’un salaire qui me permet d’aller voir la mer tout en m’adonnant à ma passion qui est de juger les livres à leur couverture et d’enrichir mon blog pour apporter du réconfort à qui voudra. Boom.

À la fin de son livre, John P. Strelecky propose une dizaine de questions pour favoriser la discussion et nous guider dans la compréhension de son texte (comme fait Casey en guidant John). Il nous aide à appliquer les conseils du Why Café dans notre vie au quotidien et nous mettre sur la voie pour trouver notre raison d’être.

N’hésitez pas à laisser en commentaire quelle est votre définition du bonheur!
En espérant que vous trouverez votre raison d’être, je vous souhaite une agréable semaine.
xoxo
Elodie

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